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Cultures libres

<blockquote>“Le point de départ de la culture libre, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est la création du mouvement du logiciel libre et du projet GNU par Richard Stallman en septembre 1983. Une véritable communauté se crée autour du logiciel libre dans laquelle commence à se développer un ensemble de références culturelles. Au vu du succès du logiciel libre, les licences libres ont été appliquées à d'autres domaines, avec la création de l'encyclopédie Wikipédia en 2001, puis avec la naissance de l'art libre, et notamment de la musique libre avec la création du site musique-libre.org en 2004, puis Jamendo en 2005. En parallèle, une partie de la communauté du libre s'attache à défendre un internet libre, avec notamment la création du collectif La Quadrature du Net en 2008.” (Wikipedia)</blockquote>

Voir aussi notre page sur la Société libre.

Constats / urgences

<blockquote>Le capitalisme autodestructeur
L'association Ars Industrialis fait l'analyse d'un système économique, social et politique invivable à long terme : le capitalisme dans sa forme autodestructrice. Le comportement pulsionnel des consommateurs et des spéculateurs, à la vision court-termiste, les dérives du marketing, la perte du sens de la vie concomitante à la dévaluation de la valeur esprit sont autant de signes de cette auto-destruction. Ars Industrialis fait également état du processus de prolétarisation des individus, au sens où ceux-ci perdent le savoir qui étaient le leur, “inutile” du point de vue de la productivité économique, au profit de la professionnalisation. Ce terme hérité de Hegel et Marx est ici utilisé non seulement pour désigner l'ouvrier qui a perdu son savoir-faire mais également l'ensemble des travailleurs ayant abandonné « la vie de l’esprit en tant qu’instance critique, c'est-à-dire rationnelle, capable de … s’auto-critiquer ». Ce phénomène est illustré par la déclaration d'Alan Greenspan, président la banque centrale des États-Unis où il reconnait qu'« il n’avait aucun savoir théorique du fonctionnement financier qu’il était censé administrer »

Construire une économie de la contribution (“économie contributive”)
Fort de ce constat, l'association travaille à imaginer les bases d'un système plus viable sans pour autant abandonner le capitalisme, faute d'alternative crédible : une économie de la contribution, favorisant l'émergence d'externalités positives et dont la meilleure illustration est le développement de l'open source et la “transformation comportementale”5 dont il est le fruit. La technologie numérique permet ainsi l'émergence d'une nouvelle économie où consommateurs et producteurs sont remplacés par des contributeurs développant et partageant des savoirs, pour former un “milieu associé” suivant le concept de Gilbert Simondon. Ce fonctionnement en rupture avec l'économie de marché classique, ce partage, « reconstitue des processus de sublimation, et qui reconstruit en cela une économie productrice de désir, d’engagement et de responsabilités individuelles et collectives socialement articulées selon de nouvelles formes de sociabilités, ouvre un espace de lutte contre la dépendance, la désublimation, le dégoût de soi et des autres, et plus généralement, contre l’intoxication spéculative et l’addiction. » (Ars industrialis, Manifeste d'Ars Industrialis 2010)</blockquote>

Citations

Histoire

Sources

Quelques liens :